(Taux brut, soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique de 30% (PFU ou Flat Tax), ou sur option, à l'imposition sur vos revenus, ajoutés des prélèvements sociaux.)
(Taux épargne réglementée nets d'impôts et des prélèvements sociaux, taux en vigueur au 1er janvier 2018, jusqu'au 1er février 2020)
(Taux nets après déduction de la Flat Tax de 30% sur les placements épargne logement ouverts après le 1er janvier 2018).

Taux immobilier : encore plus bas était donc possible...

C’est totalement fou. Les taux des crédits immobiliers baissent encore, alors que les taux de marché ont cessé leur chute, et se redressent, mais certes très lentement. Les banques françaises se livrent une concurrence telle que les emprunteurs ne peuvent que s’en frotter les mains.

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Alors que l’inflation a déjà fait un retour gagnant, en affichant +2.30% en rythme annuel pour le mois de juillet, les taux des crédits immobiliers continuent leur baisse. Une situation irrationnelle à priori, mais expliquée par les efforts commerciaux des banques afin de capter de nouveaux clients, nerf de la guerre des grandes banques à réseaux. L’année 2019 étant attendue comme mois favorable pour le marché de l’immobilier avec la remontée inéluctable des taux d’intérêts. Avec ces conditions de marché exceptionnelles, les emprunteurs ne font pas pour autant de réelles bonnes affaires, emprunter à un taux inférieur à celui de l’inflation n’étant pas un gage d’opportunité d’affaire financière. Par ailleurs, avec ces conditions de taux si attractives, les emprunteurs s’embarquent sur des durées de crédit encore plus longues, augmentant du coup le coût de leur bien immobilier, déjà surévalué de près de 30%. Le réveil devrait être difficile...

Des taux de crédits immobiliers encore en baisse

Que ce soit auprès de CAFPI ou auprès d’autres courtiers en crédits immobiliers, même son de cloche, les taux sont de nouveau en baisse.

«  Sur certaines durées, les meilleurs profils peuvent bénéficier de conditions d’emprunt très proches des records  », indique Philippe Taboret, Directeur Général Adjoint de Cafpi. Le mois d’août laisse entrevoir une vraie reprise pour le second semestre 2018, les évolutions de la rentrée de septembre permettront de confirmer ou d’infirmer cette tendance.

© CAFPI
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