(Taux brut, soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique de 30% (PFU ou Flat Tax), ou sur option, à l'imposition sur vos revenus, ajoutés des prélèvements sociaux.)
(Taux épargne réglementée nets d'impôts et des prélèvements sociaux, taux en vigueur au 1er janvier 2018, jusqu'au 1er février 2020)
(Taux nets après déduction de la Flat Tax de 30% sur les placements épargne logement ouverts après le 1er janvier 2018).

Bitcoin : décédé sans avoir confié son mot de passe, l’équivalent de 168 millions d’euros resteront bloqués à jamais...

115.000 clients de la plateforme d’échange de cryptomonnaies Quadriga CX vont voir leurs bitcoin s’envoler en fumée. Les "affaires" arrivent régulièrement avec le Bitcoin, mais cette fois-ci la somme en jeu est un peu plus conséquente. Ce qui est bien avec les cryptomonnaies, c’est que tout est numérique. L’inconvénient étant que si vous perdez l’accès à votre portefeuille numérique, vous perdez tout. Un risque supplémentaire pour les détenteurs de Bitcoin en direct.

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Encore un psychodrame sur le Bicoin

Décidément les cryptomonnaies sont de véritables feuilletons, à chaque épisode un suspens insoutenable. Dernier scénario en date, un cas juridique peu commun : un patron décède avec le mot de passe permettant de gérer les avoirs des clients de la société, l’équivalent de 168 millions d’euros sont en jeu. 115.000 clients sont concernés. Comment faire ? Qui va devoir rembourser au final les clients, l’assurance de la société ?

Déléguer, c’est bien aussi

Visiblement, la délégation de responsabilités dans ces sociétés de plateformes de cryptomonnaies, ce n’est pas tendance. La confiance ne serait pas au rendez-vous. Ainsi, ce jeune PDG canadien était le seul à connaître le mot de passe permettant d’accéder aux centaines de millions de dollars canadiens appartenant à ses clients. Une situation pour le moins risquée, et pour preuve.

Une petite assurance homme-clé ?

Gerald Cotten, âgé de 30 ans, est mort le 9 décembre des suites de complications de la maladie de Crohn lors d’un voyage humanitaire en Inde. Seulement, il a emporté dans la tombe les codes d’accès à son ordinateur portable crypté avec lequel il gérait sa compagnie.

La justice peut-elle ordonner le craquage du mot de passe ?

La Cour suprême de Nouvelle-Ecosse devait se pencher mardi sur la requête de la société Quadriga CX, basée à Vancouver, qui demande à être placée sous le régime des faillites. Une déclaration sous serment a été déposée par la veuve de l’ancien président, Jennifer Robertson, au nom de la plateforme numérique.

Société placée en faillite

Jennifer Robertson affirme que l’ex-patron de Quadriga, Gerald Cotten, était le seul à connaître les codes permettant d’accéder notamment à l’équivalent de 180 millions de dollars canadiens (120 millions d’euros) en cryptomonnaies appartenant à 115 000 clients.

Cet ordinateur donne notamment accès aux fonds en cryptomonnaies déposés dans des « portefeuilles froids », un support numérique codé hors ligne permettant d’échapper aux pirates informatiques, explique la presse.

« Je ne connais pas le mot de passe ni les codes de récupération », a assuré Jennifer Robertson. « Malgré des recherches répétées et méticuleuses, je n’ai pu en trouver aucune trace écrite. » La société, présentée comme la principale plateforme de cryptomonnaies au Canada, permet d’échanger bitcoin, litecoin et etherum.

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