(Taux brut, soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique de 30% (PFU ou Flat Tax), ou sur option, à l'imposition sur vos revenus, ajoutés des prélèvements sociaux.)
(Taux épargne réglementée nets d'impôts et des prélèvements sociaux, taux en vigueur au 1er janvier 2018, jusqu'au 1er février 2020)
(Taux nets après déduction de la Flat Tax de 30% sur les placements épargne logement ouverts après le 1er janvier 2018).

La Bourse de Paris déchante (-0,40%) après le discours de Trump

La Bourse de Paris déchantait mercredi matin (-0,40%) devant un recul des commandes industrielles en Allemagne et au lendemain d’un discours du président américain qui a désappointé les observateurs de marché.

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La Bourse de Paris déchante (-0,40%) après le discours de Trump

A 10H10 , l’indice CAC 40 cédait 20,48 points à 5.062,86 points. La veille, la place parisienne avait fini en nette hausse (+1,66%).

La Bourse de New York, en pleine saison de résultats d’entreprises, avait également terminé en franche progression mardi malgré des résultats mitigés.

"Les investisseurs faisaient le point sur le discours sur l’état de l’Union du président américain Donald Trump pour obtenir des indices sur la progression des discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine ainsi que sur son état d’esprit pour écarter ou non un nouveau shutdown" (paralysie budgétaire), a indiqué Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.

"Sur ces deux sujets, ils ont eu peu de nouveaux détails", a-t-il ajouté.

"Certains évoquaient, voire espéraient, des annonces sur l’avancée des négociations commerciales avec la Chine. Finalement, le président américain n’a pas fait d’annonce importante", abondent les analystes du courtier Aurel BGC.

Le président américain Donald Trump a fait la promesse, devant le Congrès, de construire un mur à la frontière avec le Mexique, projet décrié par l’opposition démocrate et à l’origine du "shutdown" le plus long de l’histoire américaine.

Il a également averti la Chine qu’elle ne pourrait plus "voler les emplois et la richesse des Américains" et exigé des "changements structurels" de Pékin pour mettre fin à ses pratiques commerciales "injustes".

Les marchés financiers de Chine, de Hong Kong, de Nouvelle-Zélande, deMalaisie, de Singapour, de Corée du Sud et de Taïwan étaient fermés mercredi pour cause de jour férié.

En termes de statistiques, les commandes passées à l’industrie allemande ont reculé de 1,6% en décembre sur un mois, sur fond d’un net repli (-5,5%) des commandes en provenancede l’étranger, hors zone euro.

Aux Etats-Unis, les investisseurs attendaient les chiffres de la balance commerciale de novembre.

Dassault Systèmes en tête du CAC 40

L’action Dassault Systèmes bondissait de 9% à 127,20 euros, après que le spécialiste des logiciels a enregistré un bénéfice net en hausse de 9,4% à 568 millions d’euros en 2018.

Le titre BNP Paribas cédait 2,26% à 40,21 euros. Le groupe bancaire a fait état mercredi d’un recul de ses bénéfices en 2018 et revu en baisse ses ambitions pour 2020.

Le titre Vinci réagissait peu (+0,13%) à 78,10 euros en dépit d’un optimisme affiché pour 2019 après des hausses de ses revenus et de ses bénéfices en 2018, ayant limité les dégâts en fin d’année pour les autoroutes face aux "gilets jaunes".

L’action Korian avançait de 4,08% à 33,14 euros, le numéro un européen des maisons de retraite s’attendant à voir accélérer la croissance de son activité en 2019.

Le titre Alstom s’effritait de 1,44% à 35,67 euros. Le ministre français des Finances, Bruno le Maire, a confirmé mercredi le rejet attendu par la Commission européenne du projet de fusion entre Alstom et Siemens, fustigeant "une erreur" qui "va servir les intérêts" de la Chine.

L’action Maisons France Confort (MFC) avançait de 5,01% à 35,60 euros après une hausse de son chiffre d’affaires en 2018.

Le titre Aperam décollait de 6,92% à 28,74 euros après une recommandation reconfirmée à "achat" par Jefferies.

L’action Carrefour s’arrogeait 1,39% à 17,91 euros, bénéficiant d’un relèvement de recommandation à l’achat par Kepler Cheuvreux.

En revanche, le titre LVMH (-0,60% à 289,40 euros) pâtissait d’une recommandation à la baisse (d’achat à conserver) par Jefferies.

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