(Taux brut, soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique de 30% (PFU ou Flat Tax), ou sur option, à l'imposition sur vos revenus, ajoutés des prélèvements sociaux.)
(Taux épargne réglementée nets d'impôts et des prélèvements sociaux, taux en vigueur au 1er janvier 2018, jusqu'au 1er février 2020)
(Taux nets après déduction de la Flat Tax de 30% sur les placements épargne logement ouverts après le 1er janvier 2018).

La Bourse de Paris ploie sous les inquiétudes liées à la Chine et à l’Italie (-1,10%)

La Bourse de Paris a terminé en net recul lundi (-1,10%), ployant sous l’effet de craintes liées à l’économie chinoise et au projet de budget italien.

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La Bourse de Paris ploie sous les inquiétudes liées à la Chine et à l’Italie (-1,10%)

L’indice CAC 40 a perdu 59,11 points pour clôturer à 5.300,25 points, dans un volume d’échanges moyen de 3,2 milliards d’euros. Vendredi, il avait fini en recul de 0,95%.

La cote parisienne a ouvert en légère baisse et a accentué son recul au fil de la journée.

"Le marché a subi un ensemble de facteurs très négatifs, qui a fait que, finalement, aucun secteur n’a résisté à la pression baissière", a commenté auprès de l’AFPDaniel Larrouturou, directeur général délégué chez Diamant bleu Gestion.

Les opérateurs se sont notamment inquiétés au sujet de la Chine, après que la banque centrale chinoise a annoncé dimanche des mesures de relance monétaire.

Les acteurs de marché se sont également montrés peu enclins à prendre des risques en raison de nouvelles craintes quant à la trajectoire budgétaire de l’Italie et ses relations avec l’Union européenne.

"Les investisseurs ne savent pas si la proposition de budget italien sera acceptée par l’UE, ils craignent qu’elle soitrefusée et que la tension s’accentue encore entre les deux acteurs", a décrit M. Larrouturou.

Après avoir déjà prévenu samedi que son gouvernement populiste ne ferait "pas marche arrière" sur son projet de budget, le vice-Premier ministre italien Luigi Di Maio a dénoncé lundi la "manoeuvre des spéculateurs" sur les marchés qui, selon lui, "misent sur la faillite du pays pour s’acheter au rabais les entreprises saines" italiennes.

Par ailleurs, les investisseurs étaient incités à la prudence par les taux d’emprunts américains qui ont nettement progressé la semaine dernière.

Le taux de chômage américain, qui s’est élevé à 3,7% en septembre, son plus bas niveau en 48 ans, a conforté l’idée que la banque centrale américaine va continuer à relever ses taux.

Les investisseurs redoutent qu’une remontée des taux très rapide auxÉtats-Unis freine la croissance.

Côté indicateurs, la production industrielle allemande a poursuivi son repli en août et en France, le produit intérieur brut devrait progresser de 0,5% au troisième trimestre, selon la Banque de France, qui a relevé son estimation de 0,1 pointde pourcentage.

Sur le tableau des valeurs, tous les titres du CAC 40 ont terminé en terrain négatif.

Les valeurs bancaires se sont repliées en raison des inquiétudes autour de l’Italie. Société Générale a perdu 1,40% à 36,30 euros, Crédit Agricole 1,79% à 12,38 euroset BNP Paribas 1,35% à 51,15 euros.

Les titres pétroliers ont reculé dans le sillage des cours du pétrole., à l’instar de Total, qui a lâché 1,96% à 54,05 euros.

Air France-KLM a perdu 0,57% à 8,39 euros, malgré une hausse de 2,7% du nombre de passagers transportés enseptembre, grâce aux Amériques.

ADP a baissé de 2,62% à 185,70 euros. Le PDG du groupe a estimé lundi que le gouvernement n’avait pas fermé la porte aux investisseurs étrangers pour la prochaine privatisation de l’entreprise gestionnaire d’aéroports, dont ceux de Paris.

vac/soe/LyS

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